Développer des projets interpartenariaux de Cohésion Sociale (C.U.C.S.)
Cohésion sociale

Notre méthodologie :

Notre approche consiste à créer les conditions pour permettre aux acteurs de développer les compétences techniques et relationnelles qui favorisent la coopération et à s’engager dans une démarche collective de résolution de problèmes.

L’accompagnement formatif est un cadre organisé pour :
- développer la connaissance réciproque des métiers mais aussi des personnes : créer du lien,
- croiser les représentations sur le quartier, sur les problèmes rencontrés, sur les projets : donner du sens,
- accepter d’échanger sur l’expérience de travailler et de vivre dans ces quartiers : non seulement sur les difficultés techniques, mais aussi sur l’expérience émotionnelle, la frustration, voire parfois le sentiment d’impuissance.

Il ne peut y avoir de confiance réciproque sans partage authentique d’un ressenti qui appartient aussi à la vie des professionnels.

Il nous semble important d’être attentifs à un risque souvent cité par les acteurs, concernant le fonctionnement des dispositifs de la Politique de la Ville : les acteurs regrettent la multiplication des instances qui fonctionnent de façon « technocratique » et qui ne se distinguent pas nettement les unes des autres. Ils disent qu’ils ne perçoivent pas toujours la valeur ajoutée d’une réunion par rapport à une autre, ni leur propre valeur ajoutée !

C’est pourquoi nous proposons de mettre l’accent sur une logique de formation-action :
- alternance entre théorie et pratique, entre diagnostics et résolution de problèmes,
- l’engagement des acteurs sur l’ensemble de l’action pour permettre l’efficacité du groupe dans la résolution de problèmes,
- l’expérimentation collective, la créativité,
- une animation qui favorise l’interactivité,
- des rencontres préparées en vue de la stimulation des acteurs,
- des séances qui se distinguent des «réunions » pour éviter la sensation de routine : prévoir des séances sur une journée complète, avec un temps de repas convivial, en privilégiant les temps d’échanges et d’expression des acteurs par rapport aux temps d’apports.


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